À propos

Marjolaine Valère

Quinze ans devant une classe, puis une direction d’école, aujourd’hui psychopédagogue en CMPP, et chez vous, en accompagnement individuel.

Marjolaine Valère, psychopédagogue, dans son cadre de travail

Un parcours dans l’école, puis un enrichissement de l’accompagnement dans les apprentissages.

Professeure des écoles

Quinze ans en classe à Paris. Le temps d’accompagner des centaines d’enfants et d’observer autant de façons d’apprendre.

Directrice d’école

Le point de vue de l’équipe et des familles : comprendre comment une difficulté se construit et comment l’école y répond.

Psychopédagogue en CMPP

En plus de mon expérience de terrain, j’ai suivi un parcours de formation spécifique centré sur les difficultés d’apprentissages, l’acquisition des compétences logico-mathémathiques et les aspects psycho affectifs en jeu dans les apprentissages. J’exerce aujourd’hui dans un Centre Médico-Psycho-Pédagogique.  Il s’agit d’un travail clinique avec les enfants, en lien avec les autres professionnels du soin (psychologue, psychométricien, art thérapeute, orthophoniste, médecin pedo-psychiatre…).

Ce n’est pas de l’aide aux devoirs du soir, mais un accompagnement d’apprentissage.

Méthodologique, notionnel, émotionnel. Mon métier est de comprendre comment votre enfant fonctionne, puis de lui donner des prises qui tiennent quand je ne suis plus là, une confiance retrouvée, un désir d’apprendre et des appuis méthodologiques pour qu’il puisse s’investir et réussir à l’école..

Ce que j’intègre à ma pratique

Les spécificités des Troubles des Apprentissages, troubles Dys, TDAH, TSA et l’expérience du travail en équipe pluridisciplinaire.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un psychopédagogue ?

Un professionnel qui aide les enfants et les adolescents à surmonter leurs difficultés scolaires en croisant la psychologie et la pédagogie. Il ne travaille pas le contenu des leçons de la classe, mais il aide à apprendre. Il accompagne pour mettre du sens dans les apprentissages. Pour construire les grandes notions nécessaires aux apprentissages: fonctionnement logique et arithmétique, structure de la langue écrite et orthographe, méthodologie, conscience de son fonctionnement (métacognition) pour dépasser ses empêchements et agir sur les freins émotionnels.

Que fait-il concrètement pendant les séances ?

D’abord il observe et analyse les méthodes d’apprentissage du jeune et la façon dont il est disponible pour traiter l’information : comment il se concentre, comment il retient, comment il s’appuie sur ce qu’il sait déjà, comment il relie les éléments entre eux, où il décroche, ce qu’il redoute, ce qu’il aime, etc… De là, il construit des stratégies faites pour cet enfant-là, et propose des activités adaptées à son fonctionnement.

En quoi les émotions entrent-elles en jeu ?

Beaucoup. Parfois un enfant ou un adolescent peut être envahi par de l’angoisse, une grande colère, de la tristesse, un sentiment de dévalorisation. Cela le rend indisponible pour se projeter dans les apprentissages. un enfant qui redoute l’erreur par exemple emploie son attention à se protéger et à éviter de répondre, pas à apprendre. L’accompagnement agit sur la gestion des émotions . Redonner de la confiance, de la disponibilité de penser fait donc partie du travail, au même titre que la méthodologie.

Qu’appelle-t-on la métacognition ?

Apprendre à s’observer en train de travailler. L’enfant prend conscience de la façon dont il retient le mieux et s’organise avec le plus d’efficacité – par l’image, par la voix, par la manipulation, à un certain rythme, etc… et de ce qui le fait décrocher – organisation inadaptée, recours à des stratégies inopérantes, précipitation, évitement, etc… C’est ce qui lui permet, à terme, de se passer d’un adulte à côté de lui et de lui donner la motivation pour se lancer dans l’activité scolaire.

Accompagnez-vous les enfants avec un TDA/H ou des troubles des apprentissages ?

Oui. Ces spécificités sont intégrées à la façon de travailler : rythme des séances, format des supports, formulation des consignes, gestion de la fatigue et de l’attention, métacognition.

En revanche, un psychopédagogue ne pose aucun diagnostic médical. Cela relève du médecin, du neuropédiatre ou du psychologue selon les cas. L’accompagnement vient après, ou à côté.

Quand faut-il consulter ?

Trois signaux reviennent :

  • Une perte de motivation, ou une anxiété marquée autour des notes et des apprentissages.
  • Des blocages qui durent ou une absence de progrès malgré beaucoup de temps passé face aux devoirs ou à l’école.
  • Le moment où le soutien scolaire classique ne suffit plus à dénouer la situation.
Quelle différence avec un orthophoniste ou un psychologue ?

Trois métiers distincts, souvent complémentaires.

  • L’orthophoniste est un professionnel de santé : il intervient sur prescription médicale, établit un bilan et rééduque les troubles du langage oral et écrit. Il peut également intervenir pour de la rééducation logico-mathématiques. Ses séances sont remboursées par l’Assurance maladie.
  • Le psychologue porte un titre protégé par la loi : il évalue le fonctionnement psychique, fait passer des tests et propose un suivi thérapeutique.
  • Le psychopédagogue ne soigne ni ne rééduque : il travaille la manière et la motivation pour apprendre. Il ne pose pas de diagnostic.

Un accompagnement psychopédagogique s’ajoute à ces suivis ; il ne les remplace pas.

Un premier échange, sans engagement

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